Aller au contenu
HGGSP Révision

La méthode de l’épreuve écrite de HGGSP

L’écrit de HGGSP tient en deux exercices et quatre heures. Cette rubrique donne cinq fiches : une par exercice, une pour le temps, une pour le correcteur, une pour la production graphique. Voici ce que chacune apporte, et dans quel ordre les lire.

Ce qui se joue vraiment le jour de l’épreuve

L’épreuve écrite dure quatre heures et pèse un coefficient 16. Elle comporte deux exercices, notés dix points chacun : une dissertation et une étude critique d’un ou deux documents. Les deux sont à traiter.

La dissertation laisse un choix entre deux sujets, portant chacun sur un thème distinct. L’étude critique porte sur un troisième thème et n’offre aucun choix. Un même sujet mobilise donc trois thèmes différents.

Deux conséquences. Les deux exercices pèsent le même poids : bâcler le second revient à renoncer à la moitié de la note. Et la seule liberté de la journée tient au choix du sujet de dissertation, qui se joue en quelques minutes.

Ces trois thèmes sont pris, depuis la session 2026, dans une liste de quatre qui change selon la parité de l’année de session. Le détail est sur les thèmes évaluables, le format complet sur l’épreuve et les coefficients.

La dissertation, l’exercice où l’on choisit

Dix points, et un choix entre deux sujets. La fiche montre comment lire un intitulé, repérer les bornes qu’il pose, en tirer une problématique, puis construire un plan qui répond à la question au lieu de réciter le thème.

Elle traite aussi l’introduction et la conclusion, l’usage des exemples et l’erreur la plus fréquente : reprendre les deux axes du cours comme s’ils formaient un plan.

À lire avant tout entraînement écrit : la dissertation en HGGSP.

L’étude critique, l’exercice imposé

Dix points également, sur un thème que vous ne choisissez pas, à partir d’un document ou de deux. C’est l’exercice le plus souvent sous-estimé, parce qu’il ressemble à un travail déjà fait en classe.

La fiche insiste sur le mot critique : il ne s’agit ni de paraphraser le document, ni de l’oublier pour réciter le cours. Il s’agit de le confronter à vos connaissances, de dire ce qu’il apporte, d’où il parle et ce qu’il laisse de côté. La consigne qui accompagne le document oriente tout le devoir.

La méthode complète est sur l’étude critique de documents.

Tenir les quatre heures

Une copie inachevée coûte des points qu’aucune révision ne rattrape. Sur cette épreuve, le temps est une contrainte à part entière.

Le sujet n’impose aucune répartition. Mais deux exercices qui valent dix points chacun appellent un partage équilibré, décidé à l’avance et tenu plutôt qu’improvisé sur la table.

La fiche propose un déroulé, le moment où l’on choisit son sujet, celui où l’on arrête le brouillon, et la marge à garder pour la relecture : gérer les quatre heures.

Ce que cherche le correcteur

Une copie de baccalauréat ne se lit pas comme un devoir de classe. Le correcteur cherche des choses précises, et vite. Savoir lesquelles change la façon d’écrire.

La fiche décrit ce qui rapporte des points et ce qui en coûte : le hors sujet, l’exemple cité sans être exploité, la notion employée sans être expliquée, le plan invisible. Elle dit aussi pourquoi une copie doit se laisser lire.

À lire une fois la méthode des deux exercices acquise : ce que cherche le correcteur.

La production graphique, des points en plus

Un croquis ou un schéma peut accompagner la dissertation. Cette production graphique est facultative : elle valorise la note, et son absence ne pénalise pas. Un fond de carte peut être fourni si le sujet s’y prête.

La fiche montre quand un schéma sert vraiment, comment le relier au raisonnement plutôt que de le poser à côté, et comment tenir une légende ordonnée : la production graphique.

Dans quel ordre lire ces fiches

  1. Les deux fiches d’exercice d’abord, la dissertation puis l’étude critique. Elles portent la matière ; les trois autres portent des réglages.
  2. Ce que cherche le correcteur ensuite, une fois que vous avez rédigé au moins un devoir complet. La fiche parle alors de vos propres copies.
  3. La gestion des quatre heures au moment des premiers devoirs en temps limité : un déroulé ne sert à rien tant qu’on n’a rien à y faire tenir.
  4. La production graphique en dernier, travaillée sur un ou deux thèmes seulement.

La méthode ne se retient qu’en s’exerçant sur des sujets réels. Les annales réunissent 99 sujets officiels et 307 exercices, de 2021 à 2026, soit 196 dissertations et 111 études critiques, classés par thème ; 140 d’entre eux portent sur les deux thèmes évaluables chaque année. Les pages de thème fournissent la matière à y mettre.

Questions fréquentes

Combien de temps dure l’épreuve écrite de HGGSP ?

Quatre heures, pour un coefficient 16. Deux exercices sont à traiter, notés dix points chacun : une dissertation et une étude critique d’un ou deux documents.

Peut-on choisir entre la dissertation et l’étude critique ?

Non, les deux exercices sont à traiter. Le seul choix porte sur la dissertation, entre deux sujets qui relèvent chacun d’un thème distinct. L’étude critique, elle, est imposée.

Le croquis est-il obligatoire au bac de HGGSP ?

Non. La production graphique, croquis ou schéma, est facultative : elle valorise la note et son absence ne pénalise pas. Un fond de carte peut être fourni si le sujet s’y prête.

Comment répartir les quatre heures entre les deux exercices ?

Le sujet n’impose aucune répartition. Comme les deux exercices valent dix points chacun, un partage équilibré du temps, décidé avant de commencer et tenu, reste le plus sûr.

Comment se passe le rattrapage de HGGSP ?

L’épreuve orale de contrôle dure vingt minutes, après vingt minutes de préparation : dix minutes de réponse construite, puis dix minutes d’échange avec le jury. Vous tirez au sort un sujet portant deux questions de cours, et vous en choisissez une. Le programme est celui de l’écrit, rotation des thèmes comprise.

Pour aller plus loin