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Les citations à connaître : information et médias

Les citations du thème « S’informer : un regard critique sur les sources et modes de communication », rangées par ce qu’elles servent à faire dans une copie, avec pour chacune sa source et l’amorce qui la relie au sujet. 16 entrées vérifiées.

Ce qui compte n’est pas la citation, c’est l’amorce

Une citation ne rapporte aucun point par elle-même. Ce qui en rapporte, c’est la phrase qui la suit : celle qui dit pourquoi elle est là et ce que le sujet en fait. Chaque citation ci-dessous est donc donnée avec son amorce, déjà écrite.

Une citation posée sans lien avec le sujet est un ornement, et le correcteur la sanctionne : il y voit un élève qui a appris une phrase et qui cherche où la caser. Mieux vaut aucune citation qu’une citation plaquée.

Toutes les formulations ci-dessous ont été confrontées à une source, et la source est donnée. En cas de doute sur les mots exacts, écrivez l’idée sans les guillemets : une citation approximative, ou mise dans la bouche du mauvais auteur, est la faute qu’un correcteur voit le plus vite.

À quelles conditions un citoyen accède-t-il librement à une information fiable, et qui pèse sur ces conditions ?

Pour ouvrir une introduction

Ces citations se placent en première phrase. Posez le texte, puis reliez-le au sujet dès la phrase suivante : c’est ce lien que le correcteur attend, et il ne se devine pas.

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, Article 11, 26 août 1789

Le texte pose la liberté et sa limite dans la même phrase. On publie sans demander d’autorisation, mais on répond ensuite de ce que l’on a publié. Tout le débat de l’axe 2 tient dans ce déplacement du contrôle, de l’amont vers l’aval.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Elle n’institue pas une liberté sans borne. La formule « sauf à répondre de l’abus de cette liberté » fonde au contraire la responsabilité de celui qui publie, et c’est sur elle que reposent les délits de presse.

L’imprimerie et la librairie sont libres.

Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, Article 1er

Cinq mots suffisent à supprimer l’autorisation préalable. La suite de la loi occupe pourtant des dizaines d’articles, qui énumèrent ce que l’on peut poursuivre une fois le journal paru. La liberté est posée d’abord, et bornée ensuite.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Elle ne supprime pas tout contrôle, elle le déplace. Diffamation, injure et provocation restent des délits, jugés après parution : ce régime n’est pas celui de la censure, qui empêche de paraître.

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Déclaration universelle des droits de l’homme, Article 19, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948

Trois verbes sont mis sur le même plan : chercher, recevoir, répandre. S’informer n’est donc pas seulement le droit de parler ou de se taire, c’est un droit d’accès. C’est à cette aune que l’on mesure ce qu’un régime autorise réellement.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Une déclaration n’a pas par elle-même de force contraignante. Elle engage moralement les États ; ce sont les conventions signées ensuite qui les obligent devant un juge.

Le secret des sources des journalistes est protégé dans l’exercice de leur mission d’information du public.

Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, Article 2, première phrase, dans sa rédaction issue de la loi du 4 janvier 2010

La protection ne vise pas le journaliste pour lui-même. Elle vise ce que le public n’apprendrait jamais si celui qui parle savait pouvoir être identifié. C’est la même logique qui commande la protection du lanceur d’alerte, et c’est pourquoi les deux questions se traitent ensemble.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Le secret n’est pas absolu. La suite de l’article permet d’y porter atteinte lorsqu’un impératif prépondérant d’intérêt public le justifie et que la mesure reste strictement nécessaire et proportionnée.

pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois censeurs.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, acte V, scène 3, créé en 1784

L’énumération fait rire parce qu’elle ne laisse rien. Elle décrit le régime qui précède 1789 : on n’interdit pas d’écrire, on soumet l’écrit à une autorisation qui en vide l’objet. C’est exactement ce que l’article premier de la loi de 1881 abolira.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : C’est une réplique de théâtre, non un texte juridique. Elle sert à faire sentir l’effet d’une censure exercée avant parution ; elle ne prouve pas à elle seule l’état du droit sous l’Ancien Régime.

Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur.

Émile Zola, J’accuse… !, lettre ouverte au président de la République, L’Aurore, 13 janvier 1898

La phrase referme une lettre ouverte publiée à la une d’un quotidien. Elle montre ce que la presse est devenue à la fin du XIXe siècle : non plus le lieu où l’on rapporte une affaire, mais celui où on la porte devant le pays entier.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Ne faites pas de cette lettre le moment où l’opinion bascule. Elle vaut d’abord par le procès qu’elle provoque, qui oblige à rouvrir le dossier. Les titres favorables à la révision restent longtemps minoritaires.

Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie.

Albert Londres, Terre d’ébène, 1929

La formule définit le grand reportage : aller voir, puis publier ce qui dérange. Elle donne le critère qui sépare l’enquête du simple relais de communiqué, et ce critère est en jeu chaque fois qu’un pouvoir organise lui-même l’accès des journalistes au terrain.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Elle décrit un idéal professionnel, non une pratique générale. La même époque produit une presse à sensation et une presse soutenue par les pouvoirs publics : citez-la comme une norme revendiquée, pas comme un constat.

The press was to serve the governed, not the governors.

Hugo Black, juge à la Cour suprême des États-Unis, Opinion concordante, New York Times Co. v. United States, 30 juin 1971

La presse devait servir les gouvernés, non les gouvernants : c’est ce que dit la phrase. Elle est écrite dans l’affaire où la Cour a refusé d’empêcher la publication d’une étude classée secrète sur l’engagement américain au Vietnam. Elle désigne donc à qui le journaliste doit des comptes lorsque l’État lui demande de se taire.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : La décision n’autorise pas tout. Elle juge seulement que le gouvernement n’avait pas justifié d’interdire une publication à l’avance ; des poursuites après parution restent possibles. Et c’est une opinion individuelle, jointe à l’arrêt, non le raisonnement de la Cour entière.

La publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler, sera punie d’une amende de 45 000 euros.

Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, Article 27

La loi qui fonde la liberté de la presse punit la fausse nouvelle dans le même texte, et depuis 1881. Cela suffit à écarter l’idée que la question serait née avec le réseau. Ce qui a changé n’est pas l’infraction : c’est le nombre de ceux qui peuvent diffuser, et la vitesse à laquelle ils le font.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Trois conditions sont exigées ensemble : la fausseté, la mauvaise foi, et un trouble à la paix publique au moins possible. Elles rendent les poursuites rares, et cet article ne règle donc pas à lui seul la question de la désinformation. La rédaction citée est la rédaction actuelle ; celle de 1881 prévoyait l’emprisonnement.

L’Agence France-Presse ne peut en aucune circonstance tenir compte d’influences ou de considérations de nature à compromettre l’exactitude ou l’objectivité de l’information.

Loi du 10 janvier 1957 portant statut de l’Agence France-Presse, Article 2

La loi écrit cette exigence parce que l’indépendance de l’agence ne va pas de soi. Celle qui l’a précédée, Havas, vivait de l’appui des gouvernements, et le statut de 1957 laisse à l’État un rôle dans la désignation de la direction. Le texte fixe un objectif, il ne décrit pas un état de fait.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : N’en concluez pas que l’agence serait indépendante par nature. La règle est posée précisément parce que la position de l’AFP, entre financement public et marché, expose au soupçon.

The medium is the message.

Marshall McLuhan, Understanding Media, 1964, titre du chapitre premier

Le moyen de communication compte davantage que ce qu’il transporte : c’est ce que soutient la formule. Elle justifie le plan de l’axe 1, qui range l’histoire de l’information par supports, puisque l’imprimé, le son, l’image et le réseau ne transmettent pas la même chose parce qu’ils ne transmettent pas de la même manière.

Ce que soutient Marshall McLuhan par ailleurs dit comment l’employer.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Elle circule en français sous plusieurs traductions concurrentes : citez-la dans sa langue, puis donnez-en le sens. Et rappelez que c’est une image, non une démonstration : elle ne dit rien des acteurs qui décident de ce qui passe.

L’erreur ne se propage, ne s’amplifie, ne vit enfin qu’à une condition : trouver dans la société où elle se répand un bouillon de culture favorable.

Marc Bloch, Réflexions d’un historien sur les fausses nouvelles de la guerre, 1921

Écrite au sortir de la Première Guerre mondiale, la phrase déplace la question. Ce qui explique la diffusion d’une fausse nouvelle n’est pas son contenu, mais l’état du public qui la reçoit. Le réseau numérique n’a donc pas créé le phénomène : il en a changé l’échelle et la vitesse.

Ce que soutient Marc Bloch par ailleurs dit comment l’employer.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Elle n’excuse pas celui qui fabrique la fausse nouvelle. Bloch explique sa propagation par le terrain social, il ne nie pas qu’une intention puisse se trouver à l’origine.

la fausse nouvelle est le miroir où la « conscience collective » contemple ses propres traits

Marc Bloch, Réflexions d’un historien sur les fausses nouvelles de la guerre, 1921

Une fausse nouvelle renseigne moins sur le fait qu’elle prétend rapporter que sur ceux qui la croient. C’est pourquoi l’historien l’étudie : elle donne accès aux peurs et aux attentes d’une société à un moment donné.

Ce que soutient Marc Bloch par ailleurs dit comment l’employer.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Elle ne dit pas que la fausse nouvelle serait sans gravité parce qu’elle est révélatrice. Bloch décrit un mécanisme, il n’en atténue pas les effets.

Un lanceur d’alerte est une personne physique qui signale ou divulgue, sans contrepartie financière directe et de bonne foi, des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l’intérêt général…

Loi du 9 décembre 2016, dans sa rédaction issue de la loi du 21 mars 2022, Article 6, première phrase, citée en son début

Deux conditions font toute la définition : la bonne foi, et l’absence de contrepartie financière. Elles séparent celui qui révèle par intérêt général de celui qui monnaie une information, et c’est ce partage que le juge aura à faire.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : La phrase citée ne s’arrête pas là dans la loi : elle se poursuit sur la violation d’un engagement international ou d’une règle de droit, et le texte pose ensuite des conditions de procédure. Retenez surtout que la loi ne protège pas n’importe quelle révélation, ce que le mot laisse croire dans l’usage courant.

Pour poser une notion avec l’autorité d’un auteur

Ces citations ne remplacent pas une définition, elles la prolongent. Définissez d’abord avec vos mots, citez ensuite : l’inverse donne une copie qui récite sans comprendre.

Le pluralisme des courants d’expression socioculturels est en lui-même un objectif de valeur constitutionnelle.

Conseil constitutionnel, Décision n° 86-217 DC du 18 septembre 1986, considérant 11

La même décision ajoute que le respect de ce pluralisme est une des conditions de la démocratie. La liberté de publier ne suffit donc pas : encore faut-il que plusieurs voix subsistent, ce que le regroupement des titres et des chaînes met en question.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : Un objectif de valeur constitutionnelle n’est pas un droit que l’on invoque directement devant un juge. Il autorise le législateur à limiter d’autres libertés, celle d’entreprendre notamment, pour l’atteindre.

The pictures inside the heads of these human beings, the pictures of themselves, of others, of their needs, purposes, and relationship, are their public opinions.

Walter Lippmann, Public Opinion, 1922, chapitre premier

Une opinion ne porte jamais sur le monde lui-même, mais sur les images que chacun s’en fait. Le titre du chapitre le dit en deux temps : le monde extérieur d’un côté, les images que nous en avons dans la tête de l’autre. Le travail des médias consiste alors moins à décrire la réalité qu’à fournir ces images.

Ce que soutient Walter Lippmann par ailleurs dit comment l’employer.

Ce qu’il ne faut pas lui faire dire : La conclusion que Lippmann en tire est discutée : il propose de confier le tri de l’information à des spécialistes. John Dewey lui a opposé qu’il fallait instruire le public plutôt que décider à sa place. Mobilisez la thèse, pas le remède.

Ces citations savent aussi poser une notion. Elles sont détaillées plus haut, sous l’usage pour lequel elles servent d’abord, et c’est là que se trouve leur amorce.

  • « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
  • « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » Déclaration universelle des droits de l’homme.
  • « Le secret des sources des journalistes est protégé dans l’exercice de leur mission d’information du public. » Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
  • « L’Agence France-Presse ne peut en aucune circonstance tenir compte d’influences ou de considérations de nature à compromettre l’exactitude ou l’objectivité de l’information. » Loi du 10 janvier 1957 portant statut de l’Agence France-Presse.
  • « Un lanceur d’alerte est une personne physique qui signale ou divulgue, sans contrepartie financière directe et de bonne foi, des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l’intérêt général… » Loi du 9 décembre 2016, dans sa rédaction issue de la loi du 21 mars 2022.

Pour formuler la tension du sujet

Ces citations disent un paradoxe. Elles servent à écrire la problématique, et non à l’illustrer une fois qu’elle est posée.

Ces citations savent aussi formuler une tension. Elles sont détaillées plus haut, sous l’usage pour lequel elles servent d’abord, et c’est là que se trouve leur amorce.

  • « L’imprimerie et la librairie sont libres. » Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
  • « Le pluralisme des courants d’expression socioculturels est en lui-même un objectif de valeur constitutionnelle. » Conseil constitutionnel.
  • « pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois censeurs. » Beaumarchais.
  • « The press was to serve the governed, not the governors. » Hugo Black, juge à la Cour suprême des États-Unis.
  • « La publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler, sera punie d’une amende de 45 000 euros. » Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
  • « The medium is the message. » Marshall McLuhan.
  • « The pictures inside the heads of these human beings, the pictures of themselves, of others, of their needs, purposes, and relationship, are their public opinions. » Walter Lippmann.
  • « L’erreur ne se propage, ne s’amplifie, ne vit enfin qu’à une condition : trouver dans la société où elle se répand un bouillon de culture favorable. » Marc Bloch.

Pour fermer une conclusion sans pirouette

Ces citations ouvrent sur une question voisine, jamais sur une morale. Une conclusion qui élargit vers un problème réel vaut mieux qu’une conclusion qui commente le monde.

Ces citations savent aussi fermer une conclusion. Elles sont détaillées plus haut, sous l’usage pour lequel elles servent d’abord, et c’est là que se trouve leur amorce.

  • « Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. » Émile Zola.
  • « Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie. » Albert Londres.
  • « la fausse nouvelle est le miroir où la « conscience collective » contemple ses propres traits » Marc Bloch.

Les auteurs de ce thème

Une citation se cite mieux quand on sait ce que son auteur soutient par ailleurs. Chaque page donne la thèse, ce qu’elle démontre et ce qu’on lui oppose.

Questions fréquentes

Quelle citation utiliser sur information et médias ?

Celle dont vous savez dire pourquoi vous la posez. Ce thème en compte 16 de vérifiées, rangées selon qu’elles ouvrent une introduction, posent une notion, formulent la tension du sujet ou ferment une conclusion.

Faut-il citer un auteur en dissertation de HGGSP ?

Ce n’est jamais obligatoire, et une copie sans citation peut obtenir la meilleure note. Une citation reliée au sujet en une phrase valorise la copie ; une citation plaquée la dessert.

Où placer une citation dans une copie ?

En première phrase d’introduction, pour ouvrir ; au seuil d’une partie, pour poser la notion qu’elle va traiter ; en conclusion, pour élargir. Jamais au milieu d’un paragraphe, où elle interrompt la démonstration au lieu de la servir.

Comment savoir si une citation est exacte ?

En la lisant dans son texte source, et non dans un recueil. Les citations de ce site ont été confrontées à un texte officiel, à la ressource d’accompagnement du programme ou à une édition dont le traducteur est nommé. Dans le doute, écrivez l’idée sans les guillemets.

Pour aller plus loin